Ma grand-tante Tabitha Harrow était morte en me léguant dix mille livres Oui, vous avez bien entendu ! Une somme énorme pour une demoiselle élevée, voyance par mail,  dans un modeste presbytère du Yorkshire J'avais vingt-six ans, un physique passable, pas de fortune et, à moins d'un miracle, je finirais vieille fille, comme cette pauvre Tabitha Mais le destin veillait Le premier choc passé, je réfléchis longuement à l'usage que je ferais de cet argent. À mon âge, je n'avais rien vu du monde.